Michel Polnareff, sa vie
Michel Polnareff naît le 3 juillet 1944 à Nérac. Fils d’un compositeur qui a écrit pour Piaf, il apprend le piano dès quatre ans et obtient à douze ans le premier prix de solfège du Conservatoire. En 1966, « La Poupée qui fait non », enregistrée à Londres avec Jimmy Page et John Paul Jones, le lance ; suivent « Love Me, Please Love Me », « Le Bal des Laze » et « Je suis un homme ». Dès 1971, ses lunettes blanches deviennent sa signature ; il compose la musique de « La Folie des grandeurs » et enregistre « Polnareff’s » à Abbey Road. Ruiné par son homme de confiance, il s’exile aux États-Unis en 1973, d’où il envoie « Lettre à France » (1977). Il revient avec « Bulles » (1981), puis « Goodbye Marylou » et « Kâmâ Sutrâ » (1990). Après trente-quatre ans sans scène française, il remplit Bercy en 2007 et chante au Champ-de-Mars le 14 juillet.
Trois périodes : le pop des années 60 (« La Poupée qui fait non », 1966), l’apogée et le scandale (1971-1973, lunettes blanches et « Polnarévolution »), puis l’exil américain à partir de 1973. Les grands retours se comptent ensuite : « Bulles » en 1981, « Kâmâ Sutrâ » en 1990, Bercy en 2007.
Le quiz porte sur des faits vérifiables : dates, chansons, albums, scènes et films. Aucune parole n’est reproduite et aucun extrait musical n’est diffusé.